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20:52Juste après l'élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée nationale du Sénégal, le député Cheikh Bara Ndiaye, membre du parti Pastef (au pouvoir), a échappé ce mardi à une tentative d'arrestation. Il a quitté l'hémicycle, accompagné de quelques collègues députés et proches, pour regagner son domicile. Selon plusieurs sources, le parlementaire est convoqué ce mercredi à la Section de recherches. Sur Facebook, Cheikh Bara Ndiaye a réagi juste après avoir évité l'interpellation : « Diomaye Faye a envoyé la Section de recherches m’arrêter à l’Assemblée nationale. C’est une violation de la loi. J’y ferai face ». Proche d'Ousmane Sonko, le député critique régulièrement le Président Diomaye Faye et son entourage. Pour rappel, Cheikh Bara Ndiaye avait récemment affirmé, sur la chaîne Walf TV, qu'une somme de 100 milliards FCFA serait déposée sur un compte du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.
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Pape Malick Ndour : « Avec Macky, le Sénégal brillait sur la scène internationale. Aujourd’hui, il rase les murs… »

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Adja Publié le 6 mai 2025 à 21:02
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Pape Malick Ndour : « Avec Macky, le Sénégal brillait sur la scène internationale. Aujourd’hui, il rase les murs… »
Macky et les “autres” : ouverture assumée contre fermeture obsessionnelle Ce 6 mai 2025 à Berlin, après que les « autres » eurent fini de compter les poignées de main à Léon Mba (Aéroport de libreville), Macky Sall, lui, parlait au monde. L’ancien président du Sénégal a livré un discours d’une rare clarté au Global Solutions Summit. Thème : « L’Afrique dans le multilatéralisme contemporain ». Note de lecture d’un discours… et comparaison avec l’action des « autres » : 1. Macky veut rééquilibrer le multilatéralisme, pas le jeter aux orties. Il en dénonce les limites, mais croit en la coopération, la solidarité, l’inclusion. Pendant ce temps, les “autres” préfèrent agiter le drapeau du repli, crier à l’ingérence dès qu’une voix étrangère ose dénoncer leur manipulations, s’aligner paradoxalement sur les positions venant de leurs quelques rares alliés « petits perturbateurs » alter-mondialistes de la trempe du jeune avocat francais et du vieux Mélanchon , et croire que sortir du jeu mondial, c’est gagner la partie 2. Macky prête l’oreille, plaide pour des partenariats justes, une gouvernance internationale réformée, une justice climatique. Pendant ce temps, les “autres” tournent le dos, ferment les oreilles, claquent la porte ; ils voient dans chaque ambassade une menace, dans chaque journaliste étranger un agent double, et dans chaque voyage international ou une audience accordée à une personnalité étrangére (cas de Tony Blair) une trahison de la patrie, du projet, et du parti “africain”. À la place de Berlin, ils préfèrent le Grand Théâtre, demandant à Israël “d’arrêter”, alors que le vrai courage aurait été de relayer l’appel constant de Macky Sall pour une réforme du système des Nations unies. 3. Macky dialogue avec le monde et propose des règles équitables, pendant que les autres veulent jouer sans règles. Leur rêve ? Casser la table du système… faute d’avoir appris à y jouer. Ils brandissent une souveraineté abstraite, oubliant qu’aucune nation ne gagne seule, et que l’autarcie n’a jamais fait décoller un pays. 4. Macky, c’est l’Afrique qui discute, qui propose, qui construit. Les “autres”, c’est l’Afrique qui râle, qui boude, qui s’enferme. Une Afrique anxieuse, sur la défensive, en quête perpétuelle d’un ennemi extérieur pour masquer son vide intérieur. Alors oui, avec Macky, le Sénégal brillait sur la scène internationale. Aujourd’hui, il rase les murs. La voix du pays portait dans les forums mondiaux ; elle s’éteint désormais dans les litanies populistes. Le pays attirait les investisseurs ; il les fait fuir. Il nouait des alliances ; il collectionne les ruptures. Et pendant qu’on justifie l’immobilisme diplomatique des « autres » par la révocations par le « projet » des “tournées internationales soit disant inutiles”, on se perd en bains de foule survoltés entre Ouaga, Nouakchott, Abidjan, Banjul et Bissau, comme si serrer des mains afro-africaines faisait parler l’Afrique et pouvait compenser l’absence de vision. L’Afrique n’a pas besoin de kermesses régionales. Elle a besoin de leaders qui parlent au monde entier, négocient l’avenir de l’humanité et, influencent les opinions internationales… La grandeur d’un pays ne se mesure pas à sa capacité à bouder, mais à sa faculté à exister dans le monde sans s’y dissoudre. Macky Sall l’a compris. Les “autres”, pas encore. À ce rythme, il faudra leur envoyer une carte postale… du monde réel…. Bon Mardi Visca Barça…. Pape Malick Ndour* Tags - Pape Malick NdourMacky scène internationale

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