
Dans dix, quinze ou vingt ans, et bien plus encore, chaque supporter du Paris-SG se replongera, avec nostalgie, dans sa nuit du 31 mai 2025. Il y aura les souvenirs de ces cafés parisiens traversés par une ambiance incandescente, de ces appartements bercés par des chants puissants et sans doute, aussi, de ces rues illuminées par les fumigènes.
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