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ACTUALITÉS

faits divers

Le gardien numéro 2 de l’Égypte, décisif lors de la séance de tirs au but contre la Côte d’Ivoire, a recommencé jeudi.

C’est un gros coup dur pour le Cameroun. Tenus en échec au terme de 120 minutes équilibrées, les Lions Indomptables sortent de leur CAN après une séance de tirs au but dominée par les Pharaons. Gabal a notamment réalisé deux arrêts décisifs pour permettre aux siens de rejoindre le Sénégal en finale. Après l’élimination, le sélectionneur du Cameroun, Antonio Conceição a expliqué cet échec en Conférence de Presse d’Après match.

«Disons que pendant 90 minutes, l’équipe a bien joué et a cherché à marquer des buts, ce que nous n’avons pas fait. En deuxième période, on a eu ce déséquilibre au niveau des joueurs. On ne jouera pas la finale et on est triste tout comme les 27 millions d’habitants. On est triste mais c’est la dure réalité»

«Pendant la mi-temps, l’Egypte a changé des joueurs au milieu de terrain. On a repris le contrôle de jeu. Au cours des dernières minutes, nos joueurs ont commencé à ressentir de la fatigue. On a joué presque avec la même équipe durant la compétition. On n’a pas pu marquer. J’ai apporté du sang neuf pour maintenir la pression. On a très bien joué en première mi-temps et c’est là qu’on devrait ouvrir le score».

 

«Le Burkina Faso (adversaire du Cameroun pour la petite finale, Ndlr) qui n’a pas pu se qualifier pour la finale et il va falloir remonter le moral des joueurs ce qui sera difficile. Nous ferons tout pour faire une bonne prestation pour finir avec la médaille de bronze.»

 

«Choupo Moting est un joueur qui évolue dans l’axe. On a pris des dispositions pour les tirs aux buts. Pour cet exercice, on a besoin de joueurs frais et Aboubakar n’était pas fatigué. On a décidé de mettre Bassogog pour être constant et surtout pour les tirs aux buts»

 

«Il est question de marquer (les tirs au but, Ndlr) ou de rater. À la fin de chaque entraînement on fait des exercices de tirs aux buts. On le fait toujours. Il y’a des joueurs qui sont excellents dans ce secteur comme Ngamaleu mais il a été remplacé pour cause de fatigue. À l’entraînement, sur 15 penaltys on ne rate qu’un seul. Mes joueurs ont fait un grand match et il faut être fier même si on n’a pas atteint l’objectif, arrivé en finale».

L’immense déception de Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de foot, après l’élimination des Lions indomptables face à l’Égypte…

Kamou Malo, le sélectionneur du Burkina Faso a rendu hommage à son homologue sénégalais, Aliou Cissé, estimant que la réussite d’un entraineur local pousserait les dirigeants africains à faire davantage confiance aux techniciens du continent. ‘’Aliou Cissé mène un combat pour plus de visibilité des entraîneurs africains et permettez-moi donc de lui rendre hommage’’, a dit le technicien burkinabé.
A la fin de la rencontre gagnée 3-1 par le Sénégal, les deux techniciens se sont étreints longuement au bord de la pelouse du stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé (Cameroun).
Le technicien burkinabé s’est dit convaincu que la réussite d’un local amènera les dirigeants du football africain à faire davantage confiance aux techniciens du cru.
Alors que Cissé ira défier en final un technicien étranger pour décrocher le titre continental, Kamou Malo va se battre avec ses Etalons pour décrocher la 3-ème place et continuer l’aventure.
Malo a refusé d’abdiquer pour la petite finale qu’il jouera soit contre le Cameroun ou l’Egypte toutes les deux sélections étant dirigées par des expatriés. Les Lions Indomptables sont dirigés par le Portugais Toni Conceiçao tandis que les Pharaons ont pour coach le Portugais Carlos Queiroz.
Avec Aps

Double champion d’Afrique en 2019 et 2020, Mbagnick Ndiaye, qui avait perdu son titre continental à Dakar en 2021, entame sa saison à l’échelle internationale de fort belle manière. Il est devenu, depuis dimanche dernier au Portugal, le 1er judoka sénégalais à décrocher une médaille (bronze) dans un Grand Prix international. Dans un entretien avec « Stades », Mbagnick est revenu sur son exploit.

« Cette médaille, c’est quelque chose qu’on attendait depuis très longtemps. On a travaillé dur pour atteindre ce niveau-là. Maintenant, c’est chose faite et on ne peut qu’être fier de ce qu’on a fait. C’est un exploit qu’on a réalisé et c’est vraiment extraordinaire. Ce Grand Prix du Portugal fait partie des plus grandes compétitions du monde », a-t-il confié.

Le double champion d’Afrique de judo est revenu sur ses performances au Grand prix du Portugal. « Donc, chaque détail compte et voilà on a  fait une très belle prestation. Malheureusement, on a loupé la finale, mais on s’est contenté du bronze, parce que quand on a perdu la demi-finale, on est allé chercher les repêchages et allé décrocher la médaille de bronze. Chose qui est beaucoup plus compliquée que d’aller en finale, parce qu’il fallait passer par d’autres combattants mieux classés, pour les battre et pouvoir décrocher la médaille de bronze. Donc, je suis content de ma performance. », a dit Mbagnick Ndiaye.

Le judoka compte redescendre sur le tapis la semaine prochaine, avec le Grand Slam de Bercy à Paris, en France.