Le bilan humain des frappes américano-israéliennes menées contre l’Iran ne cesse de s’alourdir. Selon un nouveau communiqué du Croissant-Rouge iranien, relayé par l’agence de presse locale Tasnim, le nombre de personnes tuées s’élève désormais à 787, marquant une augmentation tragique de 232 victimes par rapport au décompte du 2 mars, qui faisait état de 555 morts.
L’ampleur de l’offensive, lancée le 28 février, est considérable. Les autorités iraniennes rapportent que les bombardements ont ciblé 504 sites distincts, répartis sur 153 localités à travers le pays. Dans les décombres des bâtiments détruits, les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent sans relâche, tandis qu’aucune information n’a encore été communiquée concernant le nombre de blessés.
Une escalade militaire sans précédent
Cette attaque coordonnée par les États-Unis et Israël a été déclenchée alors même que des négociations diplomatiques étaient en cours entre Téhéran et Washington, marquant une rupture brutale du dialogue. La riposte iranienne a consisté en des frappes visant des cibles en Israël ainsi que plusieurs bases américaines dans la région.
Le conflit a pris une tournure historique avec l’annonce de la mort de plusieurs hauts dirigeants du régime, dont le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors de ces mêmes frappes. Cette perte majeure plonge le pays et toute la région dans une période d’incertitude critique.

