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«Il a fermé la porte à clé et…» : la lingère et le chauffeur de «clando» sous le ventilateur

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Adja Publié le 14 septembre 2026 à 10:32
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«Il a fermé la porte à clé et…» : la lingère et le chauffeur de «clando» sous le ventilateur

Sollicitée par B. Ngom pour laver ses vêtements contre 5 000 FCFA, la lingère M.B. Sour s'est rendue chez ce chauffeur de « clando » de 38 ans pour lui restituer son linge. La victime présumée, citée par L'Observateur, affirme que l'homme est descendu lui ouvrir avant de lui demander de monter récupérer un autre lot. Une fois à l'intérieur, la dame soutient qu'il a fermé la porte à clé et l'a invitée dans sa chambre, « prétextant qu'il faisait chaud et qu'elle pouvait se rafraîchir sous le ventilateur ».

Le différend a éclaté lorsque le prévenu ne lui a remis que 3 000 FCFA. Face à son refus, le ton est monté : B. Ngom lui aurait asséné un coup au visage, avant de lui « saisir les bras, les a ramenés derrière son dos avant de la pousser sur le lit ».

La lingère décrit ensuite une scène d'agression au cours de laquelle le client aurait tiré sur sa robe et tenté de lui enlever son bas. N'y parvenant pas, il aurait commencé « à déchirer le vêtement pour tenter d'atteindre ses parties intimes », rapporte le quotidien du Groupe futurs médias. Après avoir « résisté de toutes ses forces », M.B. Sour a réussi à se dégager, à attraper son téléphone pour joindre une proche et alerter la police. Des éléments du commissariat sont venus lui porter secours avant d'arrêter le suspect.

À la barre, la partie civile, qui réclame 300 000 FCFA de dommages et intérêts, a soutenu que le chauffeur nourrissait depuis longtemps des intentions malsaines à son égard.

En face, poursuit la même source, B. Ngom nie en bloc, criant à « une cabale » manigancée à la suite du litige financier. La défense a ainsi sollicité la relaxe au bénéfice du doute, pointant des contradictions dans le dossier et l'absence de certificat médical.

Le parquet ayant requis sept ans de prison ferme, le tribunal a finalement reconnu le prévenu coupable d'attentat à la pudeur avec violences et l'a condamné à deux ans de prison ferme, conclut L'Observateur.

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