La Coordination des Associations de Presse (Cap) met les bouchées doubles. La libération du journaliste, en grève de la faim depuis le 20 décembre dernier, et interné à l’hôpital Principal, dans un état critique, préoccupe la corporation. qui appelle, ce mercredi, à un 3e Conseil des médias, à partir de 10h30.
Diagnostiquer de nouveau le cas du journaliste d’investigation dont la santé se dégrade, chaque jour qui passe, c’est ce que va s’atteler la Cap, qui a déjà identifié la nature et la cause de l’affection dont il est atteint.
Il s’agit, pour le mal dont il souffre, d’un 2e retour en prison, du rejet de la mise en liberté provisoire par le parquet etc.
Donc, au Conseil des médias de ce jour, à la Maison de la Presse, il sera question pour les journalistes, de crier haut et fort, voire de parler avec colère, avec force, pour la libération de Pape Alé Niang.
Une série d’activités de protestations contre son emprisonnement, une mobilisation au delà des professionnels pour faire face à cette étrangeté…
Pape Alé Niang, digne face à cette preuve, dit « préférer mourir dignement dans la prison de Rebeuss que dans un hôpital ».
Vite, il va falloir jouer très serré pour déjouer ce serment du journaliste…