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Revue de presse - La LFR 2026 et la prise de parole de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, sujets les plus en vue

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Adja Publié le 28 octobre 2026 à 08:22
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Revue de presse - La LFR 2026 et la prise de parole de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, sujets les plus en vue

Les quotidiens parvenus mercredi à l’APS font état d’un compromis possible entre l’exécutif et le législatif, pour le vote, par l’Assemblée nationale, du projet de loi de fiances rectificative (LFR) 2026, un sujet parmi les plus en exergue dans la livraison du jour de la presse quotidienne.

“Voie ouverte à un compromis”, affiche à ce sujet le quotidien Le Soleil, selon lequel à la demande du gouvernement, les députés ont renvoyé, mardi, le projet de loi de finances rectificative 2026 devant la commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale pour un second examen.

“Cette décision relance les discussions entre l’exécutif et la majorité parlementaire, dans l’espoir de parvenir à une issue consensuelle”, indique Le Soleil, Le Quotidien faisant remarquer que l’examen de ce texte “s’annonçait sous haute tension à l’Assemblée nationale […]”, mardi.

Le gouvernement, s’appuyant sur l’article 84 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, “a obtenu in extrémis le renvoi du texte en commission”, rapporte Le Quotidien, titrant à ce sujet : ”Un sursis à la controverse”.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Cheikh Diba, “a sollicité des discussions complémentaires avec les députés afin d’apaiser les esprits et d’explorer les voies d’un compromis après le rejet initial du projet par la commission des finances [et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale]”, ajoute Le Quotidien.

“Menacé de voir son projet de loi de finances rectificative (LFR) rejeté par les députés de Pastef, le gouvernement a demandé le renvoi du texte en commission. Un choix qui ressemble moins à une capitulation qu’à une manœuvre pour éviter un affrontement aux conséquences incertaines”, souligne de son côté le quotidien L’Observateur, citant un analyste.

Il en résulte qu’une “nouvelle séquence de discussions s’ouvre, sur fond de désaccord budgétaire et de tensions institutionnelles”, relève L’Observateur, pendant que “le peuple a besoin de pain”, note le quotidien Tribune, avant de distribuer les bons et mauvais points.

“Le gouvernement prône l’apaisement des tensions institutionnelles et le consensus budgétaire”, pendant que les députés de la majorité parlementaire “entrainent le pays dans des querelles stériles”, écrit le journal.

Le quotidien Enquête revient sur le même sujet, en rapportant que le président du groupe parlementaire majoritaire, Ayib Daffé, “ouvre la voie à un compromis, mais exige des concessions du gouvernement”.

“Le dialogue de la dernière chance”, affiche pour sa part Sud Quotidien, évoquant là aussi le renvoi du texte en commission “pour poursuivre les discussions et tenter de rapprocher les positions”.

Pour le reste, les quotidiens s’intéressent à la prise de parole de l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, “après plus de deux ans de silence”, comme le fait observer le journal Le Quotidien.

“Un ‘sursaut national’ ! C’est l’appel qu’Idrissa Seck a lancé hier. L’ancien Premier ministre refuse de choisir entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Il se pose en recours face aux deux anciens alliés”, rapporte la même publication.

“Le Sénégal est aujourd’hui méconnaissable. Les notes économiques du pays sont dégradées par toutes les agences de notation. Le tissu social est déchiré. L’image diplomatique du pays est ternie. Et vous verrez que nous n’avons pas encore touché le fond”, a déclaré M. Seck dans des propos rapportés par le quotidien L’Observateur.

L’ancien Premier ministre “pilonne Diomaye et Sonko”, affiche Walfquotidien, mais il préconise aussi de “réparer ce qui est abîmé” et appelle à “un véritable sursaut national pour sauver la République”, indique ce quotidien.

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