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Plage de Koudam (Kaolack) : 3 présumés homosexuels surpris en plein ébats dans l’eau

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Adja Publié le 3 septembre 2026 à 12:31
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Plage de Koudam (Kaolack) : 3 présumés homosexuels surpris en plein ébats dans l’eau

Alerte nocturne et surveillance discrète sur le littoral ! L'affaire débute le 30 août 2026. Le Caporal-chef des Sapeurs-Pompiers D. D., en service à la plage de Koudam, signale aux services de police la présence récurrente et nocturne d’une dizaine d’individus aux comportements suspects. Ces derniers investissent les lieux dès l’évacuation du public. Pour éclaircir la nature de ces agissements, l’équipe de surveillance des Sapeurs-Pompiers met en place un dispositif d’observation discrète, en étroite coordination avec la Brigade de Recherches du Commissariat Central de Kaolack.

Dans la nuit du 30 au 31 août 2026, le Caporal-chef D. D., s’approche du groupe à la nage pour observer la scène sans donner l’alerte. Il prend directement en faute plusieurs hommes se livrant à des actes à caractère sexuel dans l’eau. Se voyant repérés, les suspects tentent aussitôt de s'enfuir. L’intervention rapide des forces de l'ordre permet d'en interpeller deux dans l’eau, tandis que le troisième est maîtrisé sur la berge.

Interrogatoires, preuves téléphoniques et aveux

Les trois individus sont immédiatement conduits sous escorte au Commissariat Central de Kaolack pour y être placés en garde à vue. L’identité des mis en cause est établie :

 C. DIAGNE, tailleur de 22 ans, domicilié à Ndorong ;

 A. NDIAYE, marchand ambulant de 22 ans, domicilié à Léona ;

 P. DIOP, peintre de 19 ans, domicilié au quartier Occass.

Lors des premières auditions, les suspects contestent vigoureusement les faits. Toutefois, l’analyse du téléphone portable d'A. Ndiaye met au jour des échanges de messages intimes et des contenus à caractère sexuel partagés entre les mis en cause. Confrontés à ces éléments matériels, ils finissent par avouer qu’ils se donnent rendez-vous à la plage de Koudam après 19 heures pour s’y livrer à des actes à caractère sexuel.

Le 31 août 2026 à 21 heures, les faits sont provisoirement requalifiés sous le chef d’actes contre nature, dans l’attente des examens médicaux requis auprès du CHREIN de Kaolack.

Bilan médical lourd et extension des poursuites

Les résultats des réquisitions médicales établis par un médecin du CHREIN de Kaolack apportent un tournant majeur au dossier. Les examens proctologiques et biologiques révèlent que C. Diagne et A. Ndiaye sont testés positifs au VIH-1, alors que le test de P. Diop s'avère négatif selon des informations exclusives de Seneweb.

Interrogé à nouveau sur ces révélations et sa situation personnelle, A. Ndiaye, marié depuis deux ans, réitère ses aveux circonstanciés, étayés par l'expertise de son téléphone. C. Diagne maintient également ses aveux concernant des rapports avec plusieurs partenaires occasionnels, mais persiste à refuser d'en révéler l'identité. Quant à P. Diop il choisit de maintenir ses dénégations.

Face à ces constatations médicales et aux preuves accumulées, la garde à vue est prolongée et les charges s'alourdissent. Outre le chef d’actes contre nature, A. Ndiaye et C. Diagne font désormais l’objet de poursuites pour transmission volontaire du VIH-1 et mise en danger de la vie d’autrui. Les trois suspects restent en garde à vue avant leur présentation imminente devant le procureur Abass Yaya Wane, chef du parquet de Kaolack.

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